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Belgique : une adolescente de 17 ans meurt d’un choc toxique causé par son tampon



Sam,

Leparisien

Sa maladie a été diagnostiquée trop tard. Maëlle, une jeune Belge de 17 ans, est morte jeudi des suites d’ un syndrome du choc toxique (SCT), causé par son tampon, rapportent les journaux locaux La Nouvelle Gazette et Sudinfo.

L’adolescente, originaire de la commune de Somzée, située au sud de Charleroi, avait été admise à l’hôpital en début de semaine dernière. Elle souffrait alors de fièvre et de vomissements. Des symptômes qui laissaient croire à une gastro, explique sa mère, Laurence, qui a publié plusieurs hommages à sa fille sur Facebook. C’est donc pour cette banale infection qu’elle était d’abord prise en charge.

Mon ange, ma fierté est partie vers les étoiles. Toi qui rêvais de voyager à travers le monde, te voilà partie vers un…

Publiée par Laurence Hennuy sur Jeudi 9 janvier 2020

C’est après un transfert en soins intensifs que le choc septique est diagnostiqué. Mais il était déjà trop tard. Maëlle est morte jeudi.

« C’est inacceptable »

« Notre Maëlle 17 ans, grande sportive, pleine de vie et de projets, vient de nous quitter en moins de 48 heures », a publié sa mère sur Facebook vendredi. Une mort due « à ce choc septique de ces tampons et vue 5 heures après les premiers symptômes par un médecin de garde. C’est inacceptable », déplore-t-elle.

« Maëlle connaissait le danger et était doublement vigilante. Ça ne l’a pas épargné… Et non… Ça n’arrive pas qu’aux autres », poursuit la mère. La mère défunte appelle désormais les femmes et adolescentes à rester vigilantes sur leurs protections hygiéniques, « pour que le décès de Maëlle puisse en empêcher d’autres », assure-t-elle. Elle a également publié un appel aux dons pour une enfant proche de sa fille, qui souffre d’un cancer.

En France, le choc toxique reste encore rare. 24 cas ont été recensés en 2017. Il entraîne en général fièvre, éruptions cutanées, baisse de la tension et d’autres atteintes potentiellement graves (digestives, musculaires, rénales, etc.).

Entre 3 et 4 % des utilisatrices de tampons sont porteuses de la souche de staphylocoque à l’origine de ce choc, et sont donc concernées par ce risque.

Maëlle risque de recevoir beaucoup de fleurs. Si telle est votre intention, vous pouvez plutôt faire un don sur la page…

Publiée par Laurence Hennuy sur Samedi 11 janvier 2020

Source : Leparisien.fr





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